Quels sports pour les Vata ?

Vous pratiquez une activité physique, un sport et vous sentez par moment que celui-ci vous épuise, vous empêche de dormir, ou simplement n’est pas celui qui vous convient le mieux ?
L’ayurveda peut vous aider dans ce sens. Selon votre constitution ayurvedique (faire un test ou se procurer un bon livre d’ayurveda), certaines activités physiques auront tendance à équilibrer, atténuer ou exacerber vos doshas dominants.

Cet article est le début d’une série et je me focaliserai aujourd’hui sur les sports et activités physiques conseillés aux VATA.

L’ayurveda appréhende le sport et l’activité physique comme des moyens de se maintenir en forme, renforcer les muscles, la densité osseuse, améliorer le sommeil, la digestion, réduire le stress. A l’issue d’une séance de sport, vous devez vous sentir alerte, plein(e) d’énergie et en forme, et non épuisé(e), sans énergie. C’est encore plus valable pour les vatas que pour les autres doshas.

« A l’issue d’une séance de sport, vous devez vous sentir alerte, plein(e) d’énergie et en forme »

Je ne suis pas spécialiste en ayurveda, je vous proposerai ici quelques pistes d’expérimentations, informations reçues pendant mes formations de Yoga, lectures et expériences personnelles. Si vous souhaitez compléter vos recherches, allez puiser dans les ressources mentionnées en bas de page.

Sport pour les vata

De corpulence fine, peu musclée, un vata est généralement frileux, sensible au froid et au vent. Il/elle est attiré(e) par la dimension artistique dans le sport mais aussi le contact avec la nature.
Souvent sujet aux fluctuations du mental, sensible aux émotions, l’activité physique bien choisie lui permet de re passer par le corps ce qui a tendance à l’apaiser.
Les vata ont une grande curiosité, un apprentissage rapide et une grand capacité d’adaptation aussi ils sont capables de pratiquer quasi tous les sports.
Cette grande curiosité les amène souvent à vouloir s’éparpiller dans leurs choix, à vouloir faire plein de choses en même temps, et à trop en faire, ce qui conduit souvent au surmenage et à l’épuisement. Ils sont naturellement attirés par des activités qui ne vont pas forcément calmer leur dosha dominant.

1. Quel(s) sports / activité(s) physiques ?
Toutes les activités qui favorisent des mouvement réguliers, calmes, fluides et qui amènent de l’ancrage à savoir :

La marche, natation à allure tranquille ***
Les Balades à vélo **
Le Yoga « doux »***, Pilates**, Taî-chi, Qi cong
L’aviron ou le canoé **
La danse
L’escalade
Le golf
Le Jardinage **
Le renforcement musculaire **

nota : moi-même vata, j’ai mis de une à trois étoiles à côté des activités que j’ai testées et pour lesquelles j’ai observé une atténuation de vata.

2. Dans quelles conditions ? A quel moment ?

barefootEn mode ‘paisible’, sans esprit de compétition. Les vata ont besoin de cadre et de régularité aussi il est conseillé de pratiquer à la même heure.
Idéalement le matin entre 6 et 10 h (c’est à ce moment là que les vata ont le plus d’énergie) Rien n’empêche de tester d’autres créneaux.
Pratiquer en pleine nature est un plus, s’il fait assez chaud c’est encore mieux, dans ce cas là profitez en pour évoluer pieds nus (humm le sable chaud).
En cas de temps froid, sec, venteux, privilégier les activités à l’intérieur sinon couvrez-vous bien.

 

 

3. Quelle durée de pratique ?

Le Vata s’ennuie et s’épuise vite, pour avoir testé plusieurs durées, je conseillerais plus ou moins 30 min.

4. A éviter

rpmToutes les activités qui vont amplifier les fluctuations déjà présentes du corps et de l’esprit ,  que ce soit au travers d’un effort trop prolongé et trop intensif, de la compétition, du bruit, du froid, du vent.

Après le sport, REPOSEZ-VOUS  et prenez soin de vous.
Micro sieste, massage à l’huile tiède, hammam et boissons chaudes sont pour vous.

Enfin, gardez en tête que ce ne sont là que des conseils ou pistes d’expérience, chaque personne est unique et à vous d’expérimenter ce qui vous convient le mieux !

Vous êtes à dominante Vata ? Quels sports pratiquez-vous ? Qu’est-ce qui vous réussit le mieux ? Votre avis m’intéresse

Au plaisir de vous lire

Guillaume

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Sources :
La santé par l’Ayurveda de Dr Frawley
ayurveda-foryou.com
www.projetenvie.com
www.chopra.com
www.mangersantebio.org

Crédits photo :
www.scgov.net
quotesgram.com

Se soigner autrement, reportage et débat sur France 5

Il est assez rare qu’une chaîne de télévision sorte un reportage traitant des pratiques et médecines alternatives sans les tourner en dérision ou tirer dessus à boulet rouge.
J’ai apprécié celui-ci, ainsi que le débat qui s’en est suivi, car il offre un discours plutôt apaisé et les 2 ‘camps’ (Médecines conventionnelle et alternative) qui sont parfois extrêmement opposés discutent enfin, d’accord sur le fait que ces approches se complètent, pour le plus grand bien du patient.
Il est de plus très didactique et explique simplement les différentes disciplines, ainsi que les ponts qui existent entre elles (Qi et Prana, similarités entre médecines chinoise et ayurveda).

Les 4 citations que je retiendrai de ce documentaire et de l’échange :

« Le but c’est de retrouver la fluidité de quand on était gamin« . Un professeur de Qi gong en hôpital.

« Arrêter de mettre en conflit médecine conventionnelle et médecines alternatives, et plutôt travailler l’alliance des 2« . Une cancérologue

« La meilleur définition de la santé est celle de l’OMS en 1948, c’est la santé du corps, la santé de l’esprit, et la santé de la relation« . Professeur Joyeux.

« On sait ce qu’est un organe malade, mais il faudrait qu’on apprenne à la fac ce qu’est un sujet malade« . Un médecin, lors du débat qui a suivi le documentaire.

Ce reportage est disponible gratuitement en Replay pendant 7 jours sur le site de France 5, prochaine re diffusion le 12 juin.

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Et vous, qu’utilisez-vous pour vous soigner autrement ?
Dites moi ce que vous en pensez, vos commentaires sont les bienvenus !

Petit déj ou pas petit déj ?

L’idée de cet article m’est venue suite à un récent concours de circonstances.

Alors que je discutais avec une élève avant un cours collectif le midi, celle ci m’a récemment fait la remarque suivante, qui rejoint celles maintes fois entendues :
« les jours où je suis en retard le matin, je file conduire les enfants à l’école sans prendre le temps de déjeuner, je tiens jusqu’à midi . Les jours où je prends un petit déjeuner, j’ai systématiquement un coup de barre en fin de matinée, et il est difficile d’attendre le déjeuner ».

A la recherche de nouvelles idées recettes pour le matin, la lecture d’un article sur le Mythe du petit déjeuner a fini de me décider de lancer le sujet.

Ça c’était avant !

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Crédit : www.photos-gratuites.org/

J’ai connu ce phénomène pendant des années, porté par l’adage qui prétend qu’il faut faire un petit déjeuner de roi, et qu’il s’agit du repas le plus important de la journée.

Je chargeais le premier repas de la journée pour tenir toute la matinée (vraiment indispensable pour une matinée de bureau ? J’en doute), pour me retrouver avec une fringale quasi systématique une heure après, me rabattre sur des barres chocolatées du distributeur, puis me jeter sur le déjeuner, etc ..

Pendant longtemps mon petit-déjeuner ressemblait à cela :
Jus de fruit en bouteille : des vitamines mais une bombe à retardement pour la glycémie.
Je conseille plutôt de manger un fruit, vous aurez les fibres en plus, et un pic de glycémie moins important.
Lait de vache ou un yaourt industriel : j’ai depuis lu des dizaines de livres et d’articles sur le lait de vache. Je suis désormais convaincu qu’ils fait pire que mieux pour la santé de l’adulte, pour l’apport en calcium, et des articles récents commencent à prouver son effet contraire sur l’ostéoporose*.
Si vous conservez le lait de vache, préférez le bio (lire le comparatif Consoglobe) , et sachez que le lait de vache, à la différence du lait maternel, sert à faire de l’os, du gras et de la peau pour les veaux. « Un veau double son poids de naissance en 2 mois alors qu’un jeune enfant le double entre 5 et 6 mois. Le veau a donc besoin de 3 fois plus d’éléments plastiques, protides et sels minéraux que l’enfant; mais le cerveau de l’enfant croît 2 fois plus vite par rapport à son poids que le cerveau du veau, imposant un apport de certaines substances, galactose et acides gras d’un type particulier, 2 fois plus important chez l’enfant. On constate que les deux laits sont exactement adaptés, dans chaque espèce, à la croissance du bébé ou du veau« .H Lestradet – pédiatre.

Pour l’anecdote, la réponse d’un ami homéopathe, fils d’agriculteur, concernant sa consommation de laitage : un yaourt de temps en temps, quand je suis en forme.

Pain blanc, de la confiture : Le pire des pains, à base de la variété de blé la plus transformée.
Heureusement la confiture est faite par ma maman, fruits bios du fond du jardin et légère en sucre:-)
Café sucré : la première de 6 à 7 tasses par jour !

Un breakfast comme Laird Hamilton !
Récemment diagnostiqué intolérant au gluten et porteur d’une pathologie qui m’interdit le lait de vache et le sucre (sic) pour un moment, il m’a fallu creuser pour trouver ce que j’allais bien pouvoir manger au petit-déjeuner.

A ce jour j’ai trouvé mon bonheur dans une alimentation qui ressemble à ce qui est à la mode d’appeler le Paléo.

petit dej paleo

Crédit : www.parentspaleo.com/

Qu’est ce que le paléo ? Un mode de vie et de nutrition qui part du principe que notre alimentation, à l’échelle de l’humanité, a complètement changé en l’espace d’un siècle, et qui conseille de revenir à un mode de vie et à une alimentation de « chasseur cueilleur ».
Concrètement cela signifie tout d’abord manger naturel et inverser la pyramide alimentaire qui nous a été imposée par les industries à la suite de la seconde guerre mondiale (genre « mangez du pain, et 3 laitages par jour »).
Le Paléo invite à privilégier l’apport protéiné et les légumes, puis les fruits et les baies, et enfin les graines et céréales en toute petite quantité.
Cela implique aussi de se (re)mettre à cuisiner systématiquement ce qu’on mange.

Mon nouveau petit-déjeuner ressemble désormais parfois à ça :

– 2 œufs bio sur le plat
– galettes de riz bio tartinée de fromage de chèvre ou brebis et amandes
– ½ avocat ou des lentilles bio
– 1 tasse de thé vert ou infusion maison

J’ai aussi en parallèle de ce changement fait de nombreux tests et notamment introduit le jeûne intermittent*, de la manière la plus simple :
– une matinée par semaine sans petit déjeuner du tout (16 à 18h sans apport). Souvent le lundi
– pas de petit-déjeuner si je n’ai pas faim, ou si j’ai fait un excès la veille

Ce qui a changé ?
– Disparition des baisses de régime en milieu de matinée
– La pêche jusqu’au repas du midi
– Moins de fluctuations du moral et de la concentration
– Une perte de gras superflu
– Meilleur digestion, transit, assimilation
– Disparition de l’endormissement si assis après le repas
– Surprenant, une meilleure lucidité le matin de la diète.

Remarque : il y a de fortes chances que l’arrêt du gluten ne soit pas étranger à ces nettes améliorations.

Je tiens à préciser que ce type de changement d’alimentation ne convient pas à tout le monde, faites vous conseiller.

Et vous, à quoi ressemble votre petit-déjeuner ?
Votre avis m’intéresse !!

Sources et bibliographie
Le modèle Paléo Le modèle paléo(lien affilié)
L’art d’allaiter Docteur Michel Massol
Lait, mensonges et propagande. Thierry Souccar
Laird Hamilton Force of Nature Force of Nature: Mind, Body, Soul and, of Course, Surfing
(lien affilié)
www.leangains.com
www.formeattitude.fr
www.mindbodygreen.com

Votre corps réclame de l’eau – effets méconnus de la déshydratation

Couv corps_reclame_eau.inddJ’ai acheté ce livre suite à une discussion avec une amie – merci Marina – à qui j’expliquais ma difficulté à m’hydrater autrement que par des tisanes ou du thé, et mon incapacité à avaler un verre d’eau sans sourciller.
En marge de cela j’ai déjà observé plusieurs symptômes de déshydratation (peau et lèvres sèches, douleurs articulaires, etc).
Nous avions aussi évoqué mes récentes crises d’asthme allergique survenues l’été dernier sans explication. Elle m’avait alors fait suivre un article du site américain MindBodyGreen (why staying hydrated could change your life)

 

La lecture de ce livre a été une prise de conscience que j’étais par périodes en état de déshydratation chronique ! Un rapide calcul de ma consommation d’eau quotidienne n’a fait que confirmer ce constat.

Assez parlé de moi, parlons de l’auteur et de son livre !

ferydoonLe docteur Fereydoon Batmanghelidj, né à Téhéran, a fait des études de médecine en Ecosse, est retourné en Iran pour créer un centre médical avant de se faire emprisonner dans les années 80 par le gouvernement en place. Il découvre les propriétés médicinales de l’eau alors qu’il est en prison. Une fois libéré, il poursuite ses recherches sur l’eau aux états-unis.

Le livre fait 150 pages, plus 4-5 pages de bibliographie et une petite biographie de l’auteur.

Il est composé de 12 chapitres et commence par poser quelques principes et constats sur la médecine occidentale, il passe ensuite en revue les conséquences de la déshydratation dans le cadre de pathologies telles que les colites, les rhumatismes, le stress, l’hypertension, l’asthme (tiens tiens) ou encore le diabète.

L’ouvrage est plutôt facile à lire, agrémenté ici et là de juste ce qu’il faut de schémas anatomiques ou tableaux explicatifs. L’auteur fait aussi la part belle aux témoignages de personnes qui ont obtenu des résultats significatifs dans la guérison de certaines pathologies.

On peut aussi y lire une belle critique (justifiée selon moi) de la médecine allopathique et du recours systématique aux médicaments. Personnellement, depuis ma naissance, aucun médecin ne m’a jamais posé la question « est ce que vous vous hydratez suffisamment ? ». Et vous ?

En conclusion :
Je suis conscient que les « alicaments » (aliments-médicaments) sont de nos jours à la mode, mais dans ce cas précis, je suis sincèrement convaincu qu’une hydratation correcte peut réduire certaines inconforts ou pathologies, j’y suis d’ailleurs plus vigilant et je commence à observer plusieurs effets encourageants.

Attention, ce n’est pas mentionné dans le livre, mais d’un point de vue ayurvédique, un ou 2 grands verres d’eau froide juste avant le repas sont pour certaines constitutions un vrai coup de frein au métabolisme, à la digestion et au transit. Privilégier dans ce cas de l’eau tiède et/ou légèrement aromatisée (citron, gingembre).

A retenir :
Les sodas, l’alcool et autres boissons industrielles ne comptent pas dans votre apport hydrique quotidien.

J’ai aimé :
– Livre facile à lire
– Un bon rappel d’anatomie et physiologie
– Prix abordable.

J’ai moins aimé :
– La traduction est parfois limite et le livre est par endroits mal maquetté
– J’aurais aimé avoir plus d’informations sur le type d’eau à privilégier (bouteille, robinet?)
– Le chapitre sur le Sida prête à discussion

Prix : env 14,50€ sur Amazon Votre corps réclame de l’eau – Effets méconnus de la déshydratation

Bonne lecture ! Vos questions sont les bienvenues, ainsi que votre avis si vous l’avez déjà lu.

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Le vendredi, c’est Kitchari !

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Kitchari, plat ayurvédique

Kitchari, kesako ? Un plat traditionnel indien qui a l’avantage d’être hyper digeste, équilibré, facile à cuisiner et économique.

On l’utilise en ayurveda car il convient aux 3 doshas (pour ceux qui ont du mal à suivre, lire ici)
Idéal pour ‘nettoyer’ l’organisme, après les fêtes ou une semaine de restos copieux.
C’est bon, épicé, ça tient au corps, et pas de ‘coup de barre’ après le repas. Ce plat est déclinable à l’infini suivant votre inspirations (légumes, fruits secs, épices), avec ce que vous avez dans le frigo, à partir d’une base riz et lentilles.


Ingrédients :

– riz basmati ou thaï
– lentilles vertes ou corail
– légumes au choix (ici courgettes en petits morceaux)
– huile ou beurre clarifié
– épices : cardamome, cumin, curcuma, curry, fenouil… (ici, citronelle thaï)
– Lait de coco (une goutte pour les gourmands)
– sel

Temps de préparation : 25 min

Préparation :
– faire chauffer quelques minutes les épices dans l’huile
– ajouter le riz et les lentilles en proportions égales
– verser un verre d’eau, monter à ébullition quelques minutes puis feu moyen
– puis régulièrement ajouter de l’eau (un peu comme un risotto)
– laisser cuire environ 15-20 min en ajoutant les légumes à mi cuisson
– ajouter quelques herbes ciselées avant de servir

A déguster bien chaud ! Bon appétit !

Un bon livre pour découvrir l’Ayurveda

L’Ayurveda, aussi appelée médecine ayurvédique, signifie « Connaissance de la vie ». C’est un système de soin millénaire, originaire d’Inde et reconnu récemment par l’OMS comme un système de médecine traditionnelle.

On peut simplifier en disant que le Yoga aide à la connaissance et à la réalisation de soi, et l’ayurveda y participe, par la mise en place d’une hygiène de vie, d’habitudes alimentaires, de soins et de remèdes.

Tout le monde à entendu parler un jour d’Ayurveda, je m’y suis personnellement intéressé en échangeant avec des amis lors de stages de formation en Yoga.
Je me suis alors plongé dans des livres érudits, passionnants, mais bien trop compliqués !

L’idéal pour s’initier à l’ayurveda est de s’en remettre à un praticien, mais malheureusement ceux-ci sont encore rares en France, c’est pourquoi je vous invite à vous y intéresser au travers d’un livre simple , abordable et pratique.

Celui-ci m’a particulièrement plu car il est synthétique, bien structuré, complet et abordable. Je l’ai acheté il y’a 2 ans et m’y replonge régulièrement.
Enfin je n’ai pas relevé d’erreur ou de points prêtant à confusion (même si je ne suis pas spécialiste dans le domaine)

Il s’intitule La Bible de l’Ayurveda (pas très humble comme titre mais bon :-)
de Anne Mc Intyre, Editions Trédaniel. 400 pages. 16x14cm

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Je l’ai trouvé chez Cultura, il est aussi en vente sur Amazon : La Bible de l’ayurvéda ou sur la Fnac : La Bible de l’ayurveda

L’auteure est anglaise, phytothérapeute et praticienne en Ayurveda dans le Kent (UK).

Je recommande vivement ce livre car il est possible, après l’avoir lu, d’expérimenter de petites choses au quotidien, et c’est de cette manière que je vous encourage à découvrir l’Ayurveda. Faites le test de constitution, puis testez une ou 2 habitudes toutes simples, expérimentez et gardez ce qui marche. Et surtout, comme en Yoga, ne faites pas quelque chose que vous ne ‘sentez’ pas !

L’ouvrage se compose de quatre parties :
– Comprend l’ayurvéda
– Entretenir la santé et le bien-être
– Diagnostic et traitement ayurvédique
– Outils de traitement ayurvédique
Il se termine par un glossaire des termes sanskrits et occidentaux.

Ce que j’ai aimé :
– un bon équilibre entre histoire, théorie et pratique
– le questionnaire permettant de définir votre constitution et état actuel (Page 103)
– les nombreux passages où vous vous dites « Ah mais j’avais déjà remarqué ça ! »
– le format et la qualité de l’ouvrage

Ce que j’ai moins aimé :
– les photos sont jolies mais donnent l’impression de ‘déja vu’ (la faute aux banques d’images)
– un peu cher (22€ en moyenne)

Bonne lecture et j’attends vos questions ou remarques !

A bientôt

Guillaume

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Le Yoga au fil des saisons

L’automne est installé, la météo et les feuilles des arbres le confirment, mais pas que.. Vous avez peut-être remarqué quelques changements sur votre humeur (nervosité, rumination), votre énergie (qu’est ce qu’on est bien sous la couette!) et votre corps (peau sèche? os qui craquent?).
Cette saison représente la transition vers l’hiver et elle est caractérisée par le vent, le froid, la rugosité (et la pluie, si on habite le Nord :-).
Elle peut être assez pénible si vous avez une constitution à dominante ‘vent’ (‘Vata’ en ayurveda). Alors là c’est carrément l’humeur bougonne, les pensées qui tourbillonnent, les réveils nocturnes et le transit en vrac.
En plus de veiller à modifier un peu ses habitudes de vie (garder le corps au chaud et l’hydrater, réduire les voyages, ra-len-tir) il est intéressant d’adapter sa pratique du yoga à cette période. On privilégiera les postures d’ancrage, les mouvements amples, sans blocages, l’écoute de son propre tempo, le tout pratiqué bien au chaud.
En partant du principe que chaque personne est différente, le cours particulier prend ici tout son sens, il permet d’accompagner chacun à son rythme, de proposer des techniques, ajustements en fonction de sa constitution et de la saison.