Témoignage : j’ai testé le « playa yoga » avec Guillaume Ducrot

Yoga sur la plage - Yoga et sur Espri Surf Longeville

De retour de son séjour Surf et Yoga chez Esprit Surf (Longeville sur mer / Vendée) où je donnais des cours de yoga à même le sable, Coralie m’a envoyé ce sympathique témoignage de son expérience.
Merci à elle, plusieurs passages m’ont fait sourire, je me permets de le partager avec vous :

« 3 bonnes raisons de s’y mettre de Bray-Dunes à Bali ! »

Le spot
La plage, c’est la plus belle salle outdoor du monde : c’est spacieux, c’est aéré, ça ne sent pas les pieds. Tu as de la place pour dérouler ton tapis ta serviette et tu peux ouvrir les deux bras sur les côtés sans risquer de gifler ton voisin ou ta voisine. Cerise sur le chichi, tu as une vue panoramique sur l’océan et le ciel pour plafond.
Tu inspires le vent, tu expires ton stress (100 fois mieux qu’ailleurs), le bruit des vagues rythme la séance et tu es bien. Ceci dit, on est là pour faire du yoga, pas de la bronzette. Ton corps doit s’adapter à la salle : le sable est meuble, les galets ont parfois envie de te casser les pieds mais savent aussi te proposer une façon différente de tenir l’équilibre.
En position assise, le sable est une merveille pour ton popotin. En position allongée, libre à toi de revoir ton confort en aplanissant le sable à loisir. Guillaume est compréhensif…

Le prof
Guillaume Ducrot – look sweat-shirt et shortboard, jambes velues et pieds nus dans le sable – est souriant, le visage ouvert et le regard zen… ça fait du bien tout de suite.
Il est sérieux mais a toujours un bon mot rigolo pour dérider un front anxieux ou t’inviter à tester une posture « faune et flore » avec le sourire : posture du chat, du chien tête en haut ou tête en bas, du corbeau, du cobra, du sphinx, de l’autruche, du chameau, de la tortue, de l’arbre, de la montagne… Et là, je me dis « ouf », je ne suis pas obligée de me mettre au Sanskri sur babbel.com, je comprends tout et c’est ludique !
L’autre bonne nouvelle, c’est que le reste de l’année, Guillaume donne des cours à Lille, je vais pouvoir continuer mon exploration du Viniyoga, indoor cette fois…

Le viniyoga
Commençons par citer Krishnamacharya (1888-1989 j’ai compté, ça fait 101 ans), comme ça, l’air de rien : « Ce n’est pas la personne qui doit s’adapter au yoga, c’est le yoga qui doit s’adapter à la personne ». Tout l’esprit du Viniyoga tient dans cette phrase !
Voilà pourquoi Guillaume commence la séance par te demander comment ça va, comment tu te sens, si tu as mal quelque part, si tu as des souhaits particuliers (le Bhavana). Le pauvre, je lui ai rabattu les oreilles avec des « j’ai mal au cou, j’ai les épaules en vieux bois flotté »…
Après cet échange bienveillant et un petit temps d’observation, l’enchaînement des postures (Asanas) peut commencer, à ton rythme et sans copier le voisin ou la voisine. Guillaume guide, conseille, propose des variations d’intensité d’une posture en fonction de tes envies ou de tes capacités du jour. « On teste, on voit, on adapte », dit-il souvent. Avec le Viniyoga de Guillaume, pas de folklore, ni prière. Mais juste une envie d’être attentif à soi et à ce qui nous entoure.
Les enchaînements de posture, les exercices sur le souffle et relaxations varient, on ne s’ennuie pas, on ne cherche pas la performance, on ne se sent pas nul(le) ou ridicule (quoique des fois si quand même…), on reste à l’écoute de son corps, de sa respiration, de son mental, et finalement, on progresse sans douleur, les yeux fermés ou rivés sur l’océan, au choix… Vivement la prochaine séance !

Crédit photo : Guillaume Ducrot ©

 

La méditation, ça m’énerve ! Emission Ça va pas la tête – France Inter

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J’ai été plutôt agréablement surpris de la qualité du débat, géré sereinement et de main de maître par Ali Rebeihi !! Il faut dire que les invités tels que Christophe André, Fabrice Midal, Bernard Weber et Aline Perraudin étaient triés sur le volet.
Cela n’était pas gagné au vu de l’image ‘cliché’ qui illustre la page de l’émission et de la programmation musicale un peu entendue.
J’ai beaucoup aimé les extraits du film québécois ‘Les Bobos’ subtilement choisis et qui mettent bien en exergue toutes les contradictions de la méditation, sans toutefois la décrédibiliser.
L’émission tourne un certain temps autour de la Méditation de pleine conscience jusqu’à ce que le bienveillant Christophe André rappelle est qu’il n’existe pas une mais des dizaines de techniques de méditation. Merci aussi à l’ensemble des intervenants qui sont d’accord pour dire qu’il faut tester plusieurs techniques, commencer simple et faire court.

« Tester plusieurs techniques, commencer simple et faire court »

J’ai aussi apprécié qu’ils rappellent que la méditation (comme le yoga j’ajouterais) n’a pas pour but ultime d’être cool ou zen, mais de se connecter à soi-même (même si le soi n’est parfois pas très beau à voir).
N’en déplaise à un des intervenants, qui semblait ne connaître que la MBSR, la ‘concentration sur …’ est une technique parmi d’autres pour accéder à la méditation, elle est mentionnée dans les textes fondateurs du yoga (tels que les Yoga sutras de Patanjali) et j’ai observé qu’elle fonctionnait bien pour certaines personnes qui débutent et pour qui une méditation longue et contemplative n’est pas conseillée.

Vous pouvez réécouter cette émission en cliquant sur le lien ci-dessous
réécouter

Merci à Coralie de m’avoir signalé et fait connaitre l’émission !

Un bon livre + CD pour tester simplement la méditation ? (lien affilié)

Votre avis, sur le podcast et sur mes commentaires, m’intéresse ! Pratiquez-vous la méditation ? Si oui comment ?

Au plaisir de vous lire !

Guillaume

Crédit photo : khongthe.com

J’ai testé pour vous : la respiration consciente / rebirth

J’ai récemment testé la technique du rebirth, dont j’avais entendu parler depuis longtemps. La séance a eu lieu à Lille, guidée de main de maître par la pétillante Mathilde, coach de vie.
Mathilde commence le rendez-vous par un entretien et échange autour d’une problématique de mon choix. Une première heure où on fait donc plutôt travailler l’intellect, l’objectif est d’affiner et de mettre des mots sur le sujet choisi, par un jeu de questions/réponses bienveillantes.
La seconde partie de la séance fait davantage participer le corps et le souffle ; allongé confortablement, avec un rythme respiratoire particulier (proche d’un pranayama viloma en yoga), les idées et concepts évoqués lors de l’entretien prennent une dimension physique. Intéressant quand on trop tendance à intellectualiser, et qu’on ne trouve pas de solutions.
L’expérience est très intéressante et probante. Je pense que j’aurais pu creuser davantage le sujet choisi en me « lâchant » un peu plus .. peut-être pour une prochaine séance !

Mathilde, peux tu nous expliquer en quoi consiste la respiration consciente/rebirth et qui l’a lancée ?

La technique du Rebirth, aussi appelée « Respiration Consciente », a été lancée par Leonard Orr dans les années 60 aux Etats-Unis.
Une bonne tasse de thé à la main, une séance se déroule comme ceci :
– 1 heure d’entretien, pour identifier et lever les blocages inconscients qui nous empêchent d’avancer, d’être pleinement heureux, zen… On peut partir d’une situation contrariante vécue ou de l’envie de changer quelque chose dans sa vie (par exemple : un de mes collègues m’énerve beaucoup, j’ai envie d’être moins affecté par la critique, etc)
– 1 heure de respiration allongée, pour intégrer ces changements de conscience en profondeur, au niveau émotionnel et physique, au-delà du mental (car souvent, nous avons compris les changements mais nous avons du mal à les appliquer).
La séance se finit bien sûr par un temps d’échange sur le vécu de la séance de respiration et un grand sourire aux lèvres :)

Dans quels cas cette technique peut s’avérer utile ?

– Lors de contrariétés professionnelles ou personnelles : le Rebirth permet de prendre beaucoup de recul et de se simplifier la vie !
– En cas de souci relationnel : vous apprendrez à vous connaître, vous comprendre et donc à comprendre l’autre
– Si vous aspirez à une « autre vie » et que vous sentez que quelque chose vous bloque
– Pour toute personne qui aspire à être plus sereine et ressentir encore plus de bonheur au quotidien !

Combien de séances sont nécessaires pour observer les effets ?

On sent réellement les effets dès la première séance ! Toute séance permet d’avancer, de se libérer…Si possible, un cycle de 10 séances permet de faire un véritable travail en profondeur, pour changer les habitudes bien ancrées !
Maintenant, il n’y a plus qu’à essayer :)

IMG_8843 - lightMathilde Forget
Coach de vie personnelle & professionnelle

Yoga et surf à Longeville sur mer – Vendée

yoga sur la plage

L’école Esprit Surf à Longeville sur mer propose du 19 au 31 juillet 2015 des cours / stages de Yoga et Surf.
Ici les 2 pratiques sont enseignées dans un même état d’esprit : plaisir, accessibilité, sensations, découverte de soi au travers du corps et de l’esprit,en contact avec la nature.

Les cours de yoga – Viniyoga sont accessibles à tous, doux et progressifs. Pour débutants ou pratiquants avancés. Ce yoga traditionnel englobe toutes les facettes de la discipline : étude de soi, rapport aux autres, postures, respiration, relaxation, méditation.
A la demande et selon vos attentes, l’accent peut être mis sur tel ou tel aspect de la pratique.

Surfeur/se grand(e) débutant(e) ou aguérri(e) ? Le yoga est un excellent complément. Pratiqué avant ou après une session, il permet d’assouplir et de renforcer le corps, développe l’équilibre et participe à une meilleure récupération.
La prise de conscience des mouvements et de la respiration amène à être dans l’instant présent une fois dans l’eau, connecté à soi et à l’environnement changeant.
Enfin il amène à la découverte et au respect de soi, des autres et de la nature.

Yoga + surf, yoga ou surf seuls, cours collectifs ou particuliers, choisissez la formule qui vous convient !

esprit surfInfos, tarifs et réservation sur www.espritsurf.net
ou contacter Corinne au 07 80 50 47 02.
Esprit Surf, plage du Rocher, 85560 Longeville sur Mer – Vendée

 

Crédit Photo : tripadvisor.com

Des cours de cirque à la place du sport à l’école !

circus

C’est l’idée lancée et testée depuis 2012 par un délégué à la jeunesse australien qui anime désormais une troupe qui se produit un peu partout.
Initialement pensée pour les aborigènes australiens, Ludo Dumas a commencé à mettre le cirque au programme du collège local, et les effets se ressentent rapidement :
« L’entrainement au cirque requiert de l’entrainement, une répétitions régulière des même tours, et de la concentration. Dans une interview qu’il a donné, il rapporte que les équipes éducatives du collège ont remarqué une augmentation du degré d’attention des élèves.
Auparavant leur capacité d’attention était de 10 minutes. Les élèves sont désormais capable de rester concentrés jusqu’à 2 heures en cours d’anglais et 1h30 en cours de maths.
Le corps enseignant a aussi observé une meilleure estime de soi, respect des autres et une capacité à travailler ensemble. Ces résultats sont attribués aux activités de jonglage et autres acrobaties qui, bien que ludiques, demandent beaucoup d’attention. »

« Des parents ont aussi expliqué s’être tournés vers le cirque pour aider leur enfants dans la gestion d’un large spectre de pathologies : scolioses, troubles de l’attention avec hyperactivité, autisme, problèmes fonctionnels et nerveux, difficultés d’apprentissage, timidité, introversion, troubles de l’humeur et dépression. »

Vous pouvez lire l’article original ici (en anglais) :

Merci à Frodo Santini pour le lien !

Crédit photo : www.npywc.org.au/2014/02/ninja-circus/

Le Modèle Paléo par Mark Sisson

Je souhaitais cette semaine vous parler d’un des livres qui m’a le plus marqué et intéressé ces derniers temps.
Il s’agit de Le modèle Paléo, traduction de l’ouvrage The primal blueprint de Mark Sisson, sorti il y a plusieurs années.
Il m’avait été recommandé récemment mais, pas très convaincu, il m’a fallu être confronté à la nécessité de changements alimentaires pour m’y pencher sérieusement.

L’auteur est un ex-marathonien, qualifié pour les séries olympiques dans les années 80.
Ses recherches sur un mode de vie et une alimentation alternatifs ont commencé quand il est arrivé au constat suivant : lors de ses dernières années de compétition à un niveau mondial, considéré comme un athlète ‘en forme’, il essuyait de plus en plus de pathologies et blessures: ostéoarthrose, tendinites à répétition, infections pulmonaires, etc..

Le « courant Paléo » dont fait partie Mark prône un retour à un mode de vie et une alimentation qui se rapprochent de celui de nos ancêtres du paléolithique à savoir un comportement de chasseur cueilleur, avant l’avènement de l’agriculture et de l’élevage.

L’alimentation

Concernant l’alimentation, le Paléo va à l’encontre des discours d’état type « céréales à tous les repas », « les produits laitiers .. », et des conseils de votre généraliste (pour l’anecdote si ce dernier est de l’ancienne école, il n’a jamais eu un seul cours de nutrition;  je ne l’invente pas, l’un d’entre eux me l’a dit).

Un petit coup d’oeil à la pyramide ‘paléo’ pose tout de suite la tendance:

Paleo-food-pyramid

La base de l’alimentation comprend tout ce qui se chasse, pêche ou cueille, à savoir dans l’ordre: les protéines animales, les graisses saturées, puis les légumes, ensuite les bonnes graisses, végétales et animales (pas toutes), enfin les fruits, tubercules et noix, et pour finir les petits plaisirs (vin rouge, chocolat) et les épices.

Vous remarquerez que le sucre et les céréales ont disparu de la pyramide. Ce modèle peut donc convenir aux personnes intolérantes au gluten ou qui ont dû faire une croix sur le glucose.

Ma naturopathe m’a récemment fait la remarque que mon petit déjeuner ressemblait au modèle paléo. En effet, après avoir abandonné les viennoiseries, pain confiture et céréales, je prends désormais le matin une part de protéines, des légumes ou des fruits, des noix. Et bizarrement, plus de « coup de pompe » une heure après !

Là où je reste un peu sur ma faim concernant le livre (sans jeu de mot) est qu’il ne propose pas beaucoup d’alternatives pour les personnes qui mangent peu ou pas de protéines animales (pour des raisons éthiques, écologiques, financières ou de santé).

Il vous revient dès lors de vous renseigner sur les aliments végétaux qui apportent un bon apport en protéines. De même, si on suit à la lettre les préconisations du livre, les protéines animales sont présentes à tous les repas, ce qui d’après moi a tendance à acidifier l’organisme et, à long terme, n’est pas très écologique.

L’activité physique

Premier point sur lequel je m’y retrouve concernant l’activité physique / sportive, je pense comme l’auteur que l’activité physique à forte dose et haute intensité relève plus de la pathologie que de l’état de ‘forme’.
J’ai réalisé, pour avoir fait quelques années de compétition, que le sportif est la plupart du temps surentraîné et sujet à des séquelles physiques et traumatismes dus aux efforts répétés et prolongés.
De même, le sport de compétition en équipe, même s’il a des aspects positifs (discipline, confiance en soi, lien social, etc) impose un cadre rigide et des horaires d’entraînements fixes, et ce quelque soit votre état de forme ou votre niveau d’énergie.
Enfin j’ai remarqué que le sport à haute dose demande du ‘combustible’, que beaucoup de personnes prennent sous forme de sucres lents, qui génèrent des fluctuations de la glycémie, des fringales, et donnent envie de re-manger, d’où prise de poids alors qu’on s’entraîne, etc. Tout cela je l’ai vécu, et le livre en parle.

La devise de Mark : Bougez, courez, soulevez !
Si c’est en pleine nature et pieds nus, c’est encore mieux !

paleoista-bare-foot

A quoi ressemble une semaine « Paléo » :
– 2 à 5 heures d’activité physique à une allure très modérée (marche, vélo, escalier)
– 2 séances par semaine de 30 min d’exercices physiques simples mais intenses
– Quelques sprints tous les 10 jours.

L’auteur encourage à faire ces exercices dans un état d’esprit ludique, avec beaucoup de spontanéité et créativité !
Pas envie d’y aller aujourd’hui ? Ne faites rien. Vous débordez d’énergie ? Ajoutez-en un peu.
Ce qui me plait : des enchaînements simples, des séances courtes, et surtout : l’écoute de son corps et de ses sensations !
fitlife

Les quelques exercices et enchaînements de base (on parle ici d’EPM : mouvements paléo essentiels tels que pompes, flexions ou tractions)  peuvent se faire n’importe où et sans matériel.

EPM-paleo

Hygiène de vie

Plus qu’un régime, le mode de vie paléo est vraiment global et, chose intéressante, l’auteur insiste aussi sur l’importance d’une vie équilibrée entre alimentation, activité physique, sommeil (comme moi, l’auteur est un partisan convaincu de la micro-sieste de 20-30min), jeu et même exposition raisonnée au soleil.

En conclusion

Je trouve que ce livre est une vraie bouffée d’air frais, dans le sens où il propose une alternative aux discours habituels, certes à la sauce américaine, mais je pense qu’il est bon de piocher quelques trucs ici et là.
Les principaux intérêts que j’y vois sont une prise de conscience de notre manque d’exercice physique, une façon ludique de se remettre à bouger, à acheter ou faire pousser local, à cuisiner et manger plus sainement, en écoutant les réactions de notre organisme.

Les plus :
– Ouvrage accessible à tous
– Un livre qui incite à du ‘mieux’ plutôt qu’à du ‘plus’.
– La démarche est globale

Les moins :
– Certains passages peuvent être un peu techniques pour le grand public (tout le monde n’est pas biologiste moléculaire)
– Manque des propositions pour les personnes qui seraient tentées par le modèle et qui ne mangent pas ou peu de viande/poisson.
– L’accent n’est pas assez mis sur la reprise progressive d’une activité physique et sur l’échauffement préalable aux séances de sprint.

Le livre coûte environ 20€ et se vend un peu partout ainsi que sur Amazon : Le modèle paléo (lien affilié)

Adepte du paléo ou sceptique ? Votre avis m’intéresse !

Crédits photos :
www.paleohacks.com
www.paleoista.com
fitlifeproject.com

 

La préparation aux examens grâce aux techniques de Yoga

bac-yogaLe passage d’un examen (Baccalauréat, concours d’entrée, rattrapage) ressemble à une finale de Roland Garros !
La technique (les connaissances), l’entrainement régulier (les révisions), l’hygiène de vie (alimentation et le sommeil) sont essentiels.
Le dernier point qui fera du jour J une réussite est la gestion du mental et des émotions.
On a beau s’être préparé/entraîné toute l’année, il faut être bon le jour de l’épreuve et ne pas se laisser submerger par le stress de l’enjeu.

Le yoga est une discipline idéale dans ces périodes stressantes d’examen, il permet de tempérer et maîtriser les émotions et la peur, grâce à des techniques simples à réaliser, accessibles à tous et que vous pourrez re faire par vous même, avant et pendant l’épreuve !

« Le yoga est l’arrêt des perturbations du mental »

Je vous propose, au travers de cours particuliers de yoga* en 1 ou plusieurs séances, de découvrir des techniques pour apprendre à :
– Travailler la confiance en soi
– Bien respirer pour calmer les émotions
– Prendre conscience du corps, le redresser et l’ouvrir
– Se focaliser et porter toute l’attention sur l’instant présent
– Faire des petits breaks essentiels pendant les révisions ou entre les examens

Contactez-moi pour toute question, renseignement sur les cours ou les tarifs.

Guillaume Ducrot
Professeur certifié de yoga Viniyoga et formé aux techniques de yoga dans l’éducation auprès du RYE

* Il est possible d’organiser des cours en petits groupes.
Nota : l’âge minimum requis pour les cours est de 18 ans

Crédit photo : www.atlantico.fr

Se soigner autrement, reportage et débat sur France 5

Il est assez rare qu’une chaîne de télévision sorte un reportage traitant des pratiques et médecines alternatives sans les tourner en dérision ou tirer dessus à boulet rouge.
J’ai apprécié celui-ci, ainsi que le débat qui s’en est suivi, car il offre un discours plutôt apaisé et les 2 ‘camps’ (Médecines conventionnelle et alternative) qui sont parfois extrêmement opposés discutent enfin, d’accord sur le fait que ces approches se complètent, pour le plus grand bien du patient.
Il est de plus très didactique et explique simplement les différentes disciplines, ainsi que les ponts qui existent entre elles (Qi et Prana, similarités entre médecines chinoise et ayurveda).

Les 4 citations que je retiendrai de ce documentaire et de l’échange :

« Le but c’est de retrouver la fluidité de quand on était gamin« . Un professeur de Qi gong en hôpital.

« Arrêter de mettre en conflit médecine conventionnelle et médecines alternatives, et plutôt travailler l’alliance des 2« . Une cancérologue

« La meilleur définition de la santé est celle de l’OMS en 1948, c’est la santé du corps, la santé de l’esprit, et la santé de la relation« . Professeur Joyeux.

« On sait ce qu’est un organe malade, mais il faudrait qu’on apprenne à la fac ce qu’est un sujet malade« . Un médecin, lors du débat qui a suivi le documentaire.

Ce reportage est disponible gratuitement en Replay pendant 7 jours sur le site de France 5, prochaine re diffusion le 12 juin.

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Et vous, qu’utilisez-vous pour vous soigner autrement ?
Dites moi ce que vous en pensez, vos commentaires sont les bienvenus !

Bien choisir son tapis de yoga

yoga-mat

On me pose souvent la question : « quel tapis conseilles-tu / utilises-tu pour le yoga ? » et j’entends aussi parfois la remarque : « Ils sont excellents tes tapis, on les trouve où? ».

Je m’efforcerai de répondre à ces questions par quelques conseils de bon sens et avec toute la légèreté que nécessite ce sujet.

Quel tapis conseilles-tu / utilises-tu pour le yoga ?

KrishnamacharyaPour commencer par le début, il n’est en aucun cas nécessaire d’avoir un tapis pour pratiquer des postures de yoga, en effet les plus vieilles photos de yogis n’en font aucune mention, tout au plus un linge posé au sol qui vraisemblablement servait plutôt à ne pas se salir.
Je suppose que le tapis est apparu quand le yoga est arrivé en occident, principalement pour rendre le contact avec le sol un peu moins rude.

Si vous venez de commencer le yoga, inutile d’investir tout de suite, profitez de vos premiers cours (particuliers ou collectifs) pour tester les différents modèles fournis en salle. Vous pourrez le recouvrir d’un drap ou paréo.
Vous avez un coin de moquette propre, un bout de gazon ou mieux une jolie plage à disposition ? une serviette de bain au sol peut tout à faire convenir, dans la mesure où vous arrivez à tenir debout de manière stable.
Avant d’investir, demandez autour de vous ou vérifiez que vous n’avez pas un vieux tapis de sol qui peut vous dépanner dans un premier temps.

Les 3 principaux intérêts que je vois au tapis de yoga sont les suivants :
– Le tapis délimite un espace au sol et peut aider certaines personnes qui ont des difficultés à appréhender leurs mouvements dans l’espace . Il aide dans l’apprentissage de certaines postures. Cela crée aussi une « bulle » qui permet de se concentrer notamment quand on se retrouve dans une grande salle en cours collectifs.
– Symboliquement, dérouler son tapis constitue un petit rituel qui annonce un moment de retour à soi. Je vois souvent dans mes cours des élèves qui commencent à bailler rien qu’en se posant sur le tapis.
– Il permet de rendre la pratique des asanas (postures) plus confortable, sûre et douce. Avoir son propre tapis est aussi un plus d’un point de vue hygiénique.

Décidé(e) à investir ? Voici ce que j’estime être les principaux critères de choix d’un bon tapis de yoga.

Dimensions : Choisissez un tapis suivant votre taille, c’est toujours désagréable d’avoir un pied ou une main qui dépasse du tapis en pleine pratique. S’il peut rentrer dans votre valise pour partir en voyage, c’est encore mieux.

Poids : ce critère a peu d’importance si le tapis reste à la maison, un peu plus si vous l’emmenez régulièrement à la salle ou en voyage.

Epaisseur : trop fin, le tapis rendra le contact avec le sol douloureux, notamment pour les poignets, les genoux et le dos, et n’isolera pas d’un sol froid. Trop épais il va compromettre l’équilibre pour les positions debout.
Une épaisseur comprise entre 4 et 6 mm me parait idéale.

Matière : privilégiez une matière anti-dérapante, peu salissante, anti-allergénique, exempte de produits nocifs et facile à entretenir.

Prix : ne vous faites pas avoir par le marketing, le développement de votre conscience ne va pas être plus rapide parce que vous achetez le dernier Lululemon à 100€. On trouve des tapis très bien autour de 20€.

Concernant le look et la couleur, c’est vous qui voyez, je conseillerais peut-être une couleur foncée : on peut être tenté par une jolie couleur claire (ah le beau jaune pâle) mais qui laissera rapidement apparaître des traces si votre pratique est régulière.

Enfin sa durée de vie dépendra du soin que vous lui apportez, lavez-le régulièrement. Internet regorge de produits naturels pour l’entretenir.

Attention, si vous avez un ou des félins à maison, ces derniers se régalent à se faire les griffes sur le tapis de yoga. Pratiquez Ahimsa (non violence) avec votre chat ou offrez-lui celui-ci, comme ça chacun aura le sien 😉

Une fois tout ces critères en tête, quel est le meilleur des tapis de yoga ?? .. Celui que vous aurez choisi !!

J’ai utilisé pendant plus de 10 ans de manière quotidienne un tapis de sol / fitness pliable de chez Decathlon, il est toujours utilisable, bien que très défraîchi. Ses principales qualités sont son poids plume, la facilité à le replier (pratique pour le mettre dans une valise en voyage). Je lui reproche d’être trop petit et une faible adhérence en partie due à des stries dans le mauvais sens.

Ils sont excellents tes tapis, on les trouve où ?

Après avoir testé plusieurs modèles, et depuis que je donne une dizaine de cours par semaine, il m’a fallu trouver des modèles solides, confortables et d’un bon rapport qualité prix.

Mon choix s’est arrêté sur le tapis confort non-toxique de la marque Chin Mudra : Tapis de Yoga Confort Non-Toxique 6mm – Chocolat

Il est en vente au prix de 15€ sur Amazon, Green Weez ou sur le site de la marque.

Je l’ai choisi en épaisseur 4,5mm et en marron/chocolat car je trouvais la couleur sobre et peu salissante. Il existe en épaisseur 6mm (20€) et en divers coloris. Ce modèle ne contient ni DOP, ni phtalates, sans métaux lours, ni latex. Il est lavable en machine à 40°c.
Dimensions : 183*61. Poids : environ 1,2kg.

 

Une fois qu’on s’est dit tout cela, gardez en tête que le tapis de yoga n’est rien de plus qu’un accessoire au service de votre lâcher-prise, il doit se faire oublier pendant la pratique !

Des questions ? Des réactions  ? N’hésitez pas à échanger

Au plaisir de vous lire

Guillaume

Crédit photo :
theyogahouseny.com/tag/krishnamacharya/
www.theyogahub.ie/

Sans gluten : un peu de tolérance envers les intolérants !

champ-de-ble

Cela fait 4 mois que j’ai supprimé le gluten de mon alimentation suite à des examens et analyses sérologiques, après une année chargée en allergies de tout type, vraisemblablement dues à des intolérances alimentaires. Le résultat est assez impressionnant.
Du point de vue de l’Afdiag, de la médecine conventionnelle, des gastro entérologues français, de la presse et des médias, je suis identifié comme … rien du tout.
En effet, en France, soit on est coeliaque ou allergique, soit on est « rien ».

Nos amis anglo-saxons et notamment américains, qui sont bien plus en avance que les français sur le sujet, reconnaissent davantage les différents niveaux de réaction au gluten.
On parle en effet aux USA de sensibilité, hypersensibilité au gluten, et depuis quelques années de NCGS (Non Celiac Gluten Sensitivity).
Les dernières études sur le sujet démontrent que les symptômes peuvent être exactement similaire, à la différence que la maladie coeliaque est une maladie auto-immune, qui détruit progressivement les villosités de l’intestin.

« L’intolérance au gluten est une maladie où les personnes présentent des symptômes liés au contact avec le gluten, qui ne se distinguent peut-être pas de la maladie coeliaque, mais ne causent pas de lésions de l’intestin » Docteur Daniel Leffler.

La question de la perméabilité intestinale semblait longtemps réservée à la maladie coeliaque (étude de 2011) mais les dernières recherches prouvent que les 2 pathologies sont concernées pas la perméabilité et que le gluten rend l’intestin perméable chez tout le monde.

Pour mieux comprendre

– Le gluten, c’est quoi ?

Gluten _AboutLe gluten est un composé protéique issu du lavage à l’eau d’une farine de céréales telle que le blé. Il est composé de plusieurs protéines dont les principales sont la gliadine et la gluténine.
Pour des raisons de rendement, la teneur en gluten des céréales actuelles (surtout le blé) a fortement augmenté à force de croisement et sélections lors des 50 dernières années.
Excellent liant, le gluten est désormais présent dans la plupart des préparations industrielles (gâteaux, biscuits, chocolat) et parfois là où on ne l’attend pas (charcuterie, médicaments, boissons, infusions, lait infantile).
Vous le trouverez parfois sur les étiquettes sous les appellations : dextrose, amidon, malt, épaississant, etc.

La sensibilité, hypersensibilité ou Intolérance (non coeliaque)

Si vous observez depuis longtemps des symptômes gastro-intestinaux tels que ballonnements, constipation, gêne abdominale mais aussi des manifestations neurologiques, migraines, fatigue chronique, anxiété, dépression, sans en trouver la cause et après avoir écarté d’autres pathologies, il est envisageable de se pencher sur la question du gluten. En cas du suspicion, il va falloir passer par des analyses.
Ne comptez pas sur votre généraliste, à moins qu’il ait déjà été confronté à ce cas, pour détecter la pathologie, orientez-vous plutôt vers un homéopathe ou naturopathe.

Quand les examens sanguins n’ont pas révélé d’anticorps anti-transglutaminase IgA, la maladie coeliaque est écartée. Les résultats peuvent montrer une présence d’anti-corps anti gliadine (mon cas), qui confirme une sensibilité.

La maladie coeliaque

Il s’agit d’une maladie auto immune, causée par l’ingestion de gluten. Elle provoque une forte atrophie des villosités de l’intestin, et une inflammation, entraînant de nombreux troubles et douleurs gastro-intestinaux, une malabsorption des nutriments, vitamines et minéraux.
Des tests sanguins servent à la détecter via l’analyse du taux d’anticorps IgA dirigés contre la transglutaminase. Si le test est positif il est complété d’un examen endoscopique pour confirmer le diagnostic.
Le diagnostic est parfois long à établir (en moyenne 9 ans aux USA, 12 ans au Canada) car la pathologie est peu connue.

L’allergie au gluten

Dès l’ingestion de gluten, la personne manifeste de suite des symptômes tels qu’un oedème de Quincke, éruptions cutanées, qui surviennent souvent pendant un effort physique.

Mode (et mythes)

sans-gluPas une semaine ne passe sans lire ici et là des magazines ou blogs qui vantent les mérites du « régime sans gluten », sous des prétextes de santé, beauté et minceur.
Les stars s’y mettent, l’industrie suit, et puis de plus en plus de monde s’y colle, tout comme on se mettait il y’a quelques année au régime DU*** ou au régime pamplemousse, avec tous les risques qu’entraîne l’éviction d’un aliment ..
Au passage, les détracteurs mettent dans le même panier les personnes diagnostiquées ou coeliaques ou  intolérantes, et ces dernières passent pour snobs ou orthorexiques.
Le phénomène génère aussi quelques fantasmes, au Royaume-unis, 20% de la population pense être coeliaques alors que la proportion de personnes atteintes est de 1 à 2% comme en France.

En conclusion

Pourquoi je parle de tolérance dans le titre ? Parce que je pense qu’il faut respecter les personnes qui ont fait des choix concernant leur alimentation. Le choix leur a parfois été imposé. Personnellement j’adore manger une tranche de pain, une pizza ou boire une bonne bière de temps en temps (surtout si elle est brassée par mon frère :-) ) mais je sais qu’en cas d’écart, les jours qui suivent vont être terribles.
Et quand bien même une personne souhaiterait prendre telle ou telle direction alimentaire, qui n’engage qu’elle, par conviction, éthique ou toute raison qui lui permette d’être en phase avec elle même, dans la mesure où le choix est mûri,  je trouve sage de le respecter.
Ce que je retiens de ces changements ? Surtout des points positifs, cela m’a amené à encore plus cuisiner moi-même, découvrir de nouveaux aliments, à lire dans le détail les étiquettes des produits, à privilégier les aliments non transformés, bios quand cela vaut le coup, sinon de proximité, et à mieux me connaitre.
Et non, cela ne nuit pas à la sociabilité, à aucun moment cela ne m’a empêché de sortir au restaurant, de me faire inviter ou de recevoir.
Désormais c’est devenu un réflexe de demander aux convives s’il y’a des choses qu’ils ne mangent pas. Sans faire de chichi ni de menu exclusif.

Bon appétit ! Vos commentaires et réactions sont les bienvenus. !

Guillaume

Sources :
www.celiac.com/
www.passeportsante.net
www.afdiag.fr
www.homeophyto.com
www.entrepatients.net
www.huffingtonpost.fr/sz-berg/maladie-coeliaque-gluten_b_1889187.html
www.thierrysouccar.com/
www.perten.com/fr/Produits/Glutomatic/A-propos-du-gluten/
www.celiaccentral.org/non-celiac-gluten-sensitivity/introduction-and-definitions/